Constellation

Poésie. Célébrations élégiaques et autres abîmes.

Esquisse de l’aube

Dessinée par les fulgurances,
Trompes l’oeil de finalités,
La plénitude se révèle insaisissable.
Jusqu’à chuter.

A mesure de perdition,
L’âme se déleste des aliénations,
Fourbes gageures de certitudes.
Jusqu’à hurler.

Allégée du fardeau des confusions,
Nue, alterte et affranchie,
L’essence ravive les perceptions fondamentales,
Méprisant les repères de l’esprit.

Désormais matiné de jouvence,
Tendre, vulnérable et tatônnant,
L’être hagard se heurte et s’imprègne.
Plus que de mots ou de discours.

D’une étreinte salvatrice, salutaire.

Et périra le crépuscule.

 

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Cette entrée a été publiée le 29 novembre 2014 par dans Textes & Poésie.

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