Constellation

Poésie. Célébrations élégiaques et autres abîmes.

Les aspirations travesties

Le songe lointain, les paupières scellées et le souffle lourd
Le voici dans les airs, porté par ses aspirations vagabondes
Quelques secondes avant que le somme ne passe son tour
Il est encore léger et singulier, épris des splendeurs du monde

La torpeur s’achève, déchirée par la stridence d’une aurore qui s’exclame
A la poursuite exaltée d’un temps fuyant et insaisissable
Récidive chaque jour une même mécanique qui joue une même gamme
Danse notre homme, qui dans ses pas hâtés sème un vide impeccable

Au poul qui accompagne l’aurore et qui salue le crépuscule
A l’émerveillement que sucite le cours infini des cycles et des éléments
C’est dans les tourbillons cadencés qu’il a choisi de voir sa bascule
C’est par l’altération des écrins qu’il sait un monde
Et qu’il se ment

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Cette entrée a été publiée le 22 janvier 2015 par dans Textes & Poésie.

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